Lutte pour les droits des femmes : stop au harcèlement de rue !

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Le samedi 7 mars 2015, les jeunes socialistes étaient présents aux côtés du collectif bordelais pour les droits des femmes place de la Comédie à Bordeaux pour lutter contre un phénomène qui se répand insidieusement dans notre société : le harcèlement de rue. Cette IMG_0896action, inscrite dans le cadre de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes avait pour but de sensibiliser les citoyens sur le harcèlement de rue, qui rend l’espace publique potentiellement dangereux pour les femmes alors qu’il devrait être un environnement serein pour tous.
Le harcèlement de rue : qu’est-ce que c’est ? Ce sont ces phrases lancées par des inconnus dans le but d’interpeller des femmes dans la rue afin d’attirer leur attention. Ces mots qui se veulent d’une certaine manière « séduisants » sont parfois durs et insultants pour les femmes qui décident de passer leur chemin sans se retourner, sans porter attention à ces injures déplaisantes et gênantes.
Cette action était également l’occasion pour les jeunes socialistes de rappeler leur soutien à la cause féministe et leurs propositions en matière de progrès pour les droits des femmes. Ainsi, ils proposent une action plus forte contre la précarité qui touche les femmes plus que les hommes, notamment dans les familles monoparentales. Elle nécessite la limitation des temps partiels comme cela est prévu dans l’Accord national interprofessionnel ou encore l’augmentation du SMIC et des minimas sociaux insuffisants aujourd’hui pour vivre dignement.
Nous rappelons également que les élections départementales prochaines sont un symbole fort du progrès acquis envers les droits des femmes grâce au mode de scrutin binominal paritaire, qui permettra aux nouvelles assemblés départementales d’être composées à 50% de femmes et à 50% d’hommes.

Le Département, un soutien essentiel pour les jeunes

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Article du mois à paraître dans Le Populaire :

Le Département, un soutien essentiel pour les jeunes

Le Département est au cœur de nos territoires. Échelon local essentiel, ses prérogatives sont larges en matière de jeunesse, de politiques sociales ou encore d’insertion. “Le service public est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas”, c’est précisément ce qu’est le Département pour les citoyens et en particulier les jeunes en difficulté. Appui de taille pour tous les jeunes, il est particulièrement utile et fait beaucoup grâce à une politique de jeunesse cohérente et adaptée aux besoins.

Le Département a notamment pour prérogatives l’éducation à travers les collèges et les transports (Transgironde). Ce sont 104 collèges publics girondins qui accueillent plus de 59000 élèves. Tous les élèves bénéficient des transports scolaires grâce à un abonnement de 129 euros par an, de la tarification unique de restauration qui permet à tous de se nourrir dans l’établissement. Plus de 10 000 collégiens bénéficient d’une bourse d’étude départementale qui permet d’aider les élèves en situation financière compliquée (elle peut aller de 70 à 100 euros par an).

En outre, le Département a mis en place depuis 1989 le Conseil général des jeunes, permettant l’apprentissage de la citoyenneté. Réussite totale puisque cette année ce sont 2700 collégiens élus qui ont siégé au Département des jeunes.

Pour les jeunes les plus en difficultés, le Département a mis en place de nombreuses mesures destinées à les sortir de situations précaires et insatisfaisantes. D’abord le Fonds d’aide aux jeunes (FAJ) permet à tous les jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni formation d’obtenir un soutien pour les démarches d’insertion professionnelle, d’accès à la mobilité ou encore de formation et d’insertion sociale. Pour les situations particulières, le Département a mis en place CAP’J, le contrat d’accompagnement personnalisé pour les jeunes de 18 à 25 ans. Ils pourront ainsi avoir un soutien adapté pour leur difficulté d’accès à la formation, à la mobilité, au logement. Le Département peut faire fasse à toutes les situations et répondre de façon adaptée et satisfaisante aux différents problèmes des jeunes. Les 18-25 ans en grande précarité, accompagnés vers l’emploi par les missions locales, bénéficieront également en 2015 de la “Garantie jeune” équivalent au RSA.

La politique de jeunesse du Département permet de prendre en compte des situations très variées. Dans d’autres départements de France, d’autres dispositifs et actions intéressantes sont mis en place au bénéfice des jeunes.

L’insertion aussi bien sociale que professionnelle des jeunes est essentielle. Ils doivent être acteurs de la société et ne pas rester en marge. Aussi, développer encore davantage la mobilité est un objectif certain, par exemple en élargissant le dispositif d’aide au financement du permis de conduire, moyennant des services rendus à la collectivités ou encore la gratuité des transports en commun pour tous les jeunes. Aider également les collégiens à pouvoir partir faire une année à l’étranger s’ils le souhaitent pour l’émancipation personnelle et les perspectives de formation serait un projet intéressant.
La formation peut prendre plusieurs formes, et favoriser les services civiques ou les contrats de générations au sein même des conseils départementaux permettrait à des jeunes de se familiariser avec les métiers du service public.

Les différentes actions mises en place par le Département de la Gironde sont une aide précieuse pour l’amélioration du quotidien de tous les jeunes girondins. Les jeunes socialistes de la Gironde sont donc fiers du bilan de la majorité socialiste et s’engagent à être force de proposition pour porter toujours plus haut les valeurs de solidarité défendues par le Département.

Charlie Hebdo : la liberté massacrée

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Profondément choqués par l’attaque survenue ce matin-même au siège du journal Charlie Hebdo à Paris, les Jeunes Socialistes de Gironde tiennent à exprimer tout leur soutien aux proches des victimes. Journalistes comme policiers, ils oeuvraient quotidiennement pour notre démocratie et nous leur rendons hommage.

Plus qu’une attaque contre un journal, ce sont aujourd’hui les fondements de la République que certains tentent d’ébranler.

La violence des actes ne doit en rien briser notre détermination à faire progresser la liberté, et nous devons aujourd’hui plus que jamais montrer aux auteurs de ce massacre la force de l’unité et de la liberté.

Nous devons veiller à refuser tout amalgame et tout récupération et à ce qu’aucun extrémisme ne se nourrisse de ce drame.

noussommes

Compte rendu d’Assemblée Générale fédérale

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Le 26 novembre dernier les jeunes socialistes de la Gironde ont organisé une assemblée générale avec Martine Jardiné, vice-présidente du Conseil général en charge du Logement, de l’Habitat, du Développement Social, de la Précarité et de l’Insertion et présidente de Gironde Habitat. Ce fut l’occasion pour nous d’échanger avec elle sur les enjeux départementaux en matière de logement, et particulièrement de logement social.

Le Département de la Gironde a fait le choix de lier la thématique du logement à sa compétence sociale. Ce rôle lui permet d’assurer l’équilibre territorial en prenant en compte les disparités des besoins entre milieu urbain et milieu rural. Dans ce cadre, Martine Jardiné a rappelé l’objectif de faire des logements « triple A », c’est à dire triplement accessibles : à la fois au niveau du coût, des transports et des services publics.

Le Département se donne pour objectif de relever les différents enjeux du logement social aujourd’hui :

-Promouvoir une offre diversifiée, adaptée à la pluralité de notre société (logement des étudiants, des personnes âgées ou handicapées, logement participatif, accession etc.)

-Proposer des logements neufs de qualité et écologiques, tout en gardant à l’esprit le fort enjeu lié à la rénovation du parc déjà existant.

-Travailler en relation avec les élus et les différents acteurs du territoire afin de changer l’image souvent négative que peut porter le logement dit social. A ce titre, Martine Jardiné nous a rappelé que 75% de la population girondine était éligible au logement social (selon la palette très large des conventions disponibles : PLAI, PLS etc.)

Mais la question du logement consiste aussi à répondre à une urgence sociale immédiate : c’est pourquoi le Département a acheté, à ce jour, 26 maisons en bois construites par Emmaüs, afin de pouvoir proposer une solution de logement d’urgence aux plus démunis.

Pour mener à bien ses missions, le Département compte sur les subventions de l’État dont les efforts sont importants mais insuffisants : la Gironde reçoit ainsi 12 millions d’euros d’aides de l’État par an, et 7 millions supplémentaires pour les fonds au logement social (qui fournissent une aide pour l’accès et le maintien au logement).

Malgré le contexte économique difficile, des avancées significatives ont cependant été réalisées : le plan départemental de l’habitat (PHD) a permis de sécuriser l’accès au logement, l’État met à présent à disposition son immobilier inoccupé (à Mérignac, un lotissement inoccupé de la Direction générale de l’aviation civile a été attribué à des familles en situation de mal-logement) etc.

Des débats enrichissants qui ont permis d’approfondir les enjeux de l’une des compétences sociales essentielles du Département qu’est le logement.

Pour la reconnaissance d’un Etat palestinien

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Le 30 octobre dernier, la Suède reconnaissait l’Etat palestinien. C’est le premier pays de l’Union européenne à prendre une telle décision, entraînant un questionnement chez les autres pays membres. C’est ainsi qu’à l’initiative du groupe socialiste de l’Assemblée nationale sera présenté aujourd’hui un texte appelant le Gouvernement à reconnaître l’Etat palestinien dans ses frontières de 1967.

Les jeunes socialistes de Gironde ont sollicité cette semaine les députés girondins pour les encourager à engager la France dans un processus de paix en votant favorablement cette résolution. Seul le Gouvernement est en capacité de faire reconnaître un pays et seul le Conseil de Sécurité de l’ONU peut faire reconnaître un Etat sur la scène internationale, mais la reconnaissance officielle de la Palestine par l’Assemblée nationale représenterait un acte politique et diplomatique fort. En effet, le Gouvernement serait incité à suivre sa majorité parlementaire et par conséquent à reconnaître à son tour l’Etat palestinien.

Aussi, si la France se positionnait comme favorable à la reconnaissance de la Palestine, elle serait le deuxième Etat membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU à avoir fait ce choix. Cela pourrait inciter les autres membres permanents, notamment les Etats-Unis à revoir leur position sur le sujet.

Les conditions pour former un Etat palestinien sont aujourd’hui présentes. Celui-ci réunit en effet un territoire, un peuple et un gouvernement. Nous sommes convaincus que cette étape est nécessaire pour engager un processus de paix, et que le moment est venu pour la France de reconnaître la Palestine non plus comme une simple autorité, mais comme un Etat souverain.