Discours de Laura Slimani aux voeux des Jeunes Socialistes de la Gironde

Merci, à toutes et à tous, d’être venus aussi nombreux ce soir. Cela veut dire beaucoup, cela veut dire que vous comptez sur nous, et nous en sommes touchés, je peux vous le dire au nom des militants jeunes socialistes présents ici ce soir.

Quel meilleur endroit que ce bar dans un quartier populaire, que cette place des Capucins, et tout ce qu’elle représente de la diversité de notre ville, pour vous souhaiter une excellente année 2012 !

Pour nous, Jeunes Socialistes, cette année, c’est celle de notre vie. Toutes nos espérances, toutes nos attentes et tous nos rêves se jouent maintenant. L’élection de François HOLLANDE, c’est demain ! Les législatives, avec vous, c’est après demain !

C’est pour cela que nous sommes là ce soir. C’est pour cela que nous avons souhaité réunir les générations socialistes pour lancer cette grande aventure. La transmission entre les générations, vous le savez, est très chère à notre candidat François Hollande. Parce que c’est la fraternité défendue par notre République. C’est être solidaire entre générations, non pas parce qu’on est liés par le sang, mais parce que l’on est liés par un destin commun, celui de la République. Lire la suite

Un monde sans SIDA

«Nous ne pouvons laisser 10 ans d’acquis incontestables être remis en cause par la crise économique.» Bruno Spire, président de AIDES.

En ce 1er Décembre, journée mondiale de lutte contre le Sida, les Jeunes Socialistes de la Gironde sont au regret de vous informer que la lutte face à l’épidémie est sacrifiée sur l’autel de la dette. Sous prétexte de rigueur, la lutte face au VIH est abandonnée de manière cynique sous la pression de politiques libérales dogmatiques.

En Grèce, la crise Lire la suite

Revue de presse du MJS Gironde : « Cannabis, La France dit non »

Journal Sud Ouest, dimanche 19 juin 2011.

63 % des Français restent opposés à la dépénalisation du cannabis, selon l’enquête menée par l’Ifop pour « Sud Ouest Dimanche ». Ils étaient 67 % à y être hostiles en 1996.

Selon l’étude de l’Ifop pour « Sud Ouest Dimanche », la ligne de fracture entre les partisans de la dépénalisation du cannabis et les opposants à cette mesure se situe à 35 ans.

Le débat est lancé, mais le tabou ne semble pas levé pour autant. La proposition d’un groupe de députés socialistes emmenés par Daniel Vaillant, ancien ministre de l’Intérieur, d’une « légalisation contrôlée du cannabis » a certes provoqué une avalanche de réactions depuis quelques jours. Elle ne paraît pas, en revanche, avoir accompagné un mouvement de la société française. Ou si peu…

Selon un sondage réalisé par l’Ifop pour « Sud Ouest Dimanche », 63 % des personnes interrogées ne sont pas favorables à une dépénalisation des drogues douces comme le cannabis. Une large majorité, donc, qui n’a guère bougé depuis 1996. Cette année-là, 67 % des Français se disaient hostiles à cette dépénalisation. Soit une perte de 4 points en quinze ans.

Jeunes contre vieux

36 % des sondés approuvent cependant le principe d’une dépénalisation, contre 26 % en 1996. En fait, ils ont été rejoints par les indécis d’il y a quinze ans. Le débat s’est ainsi encore cristallisé entre les pour et les contre, sans vraiment laisser de place à des positions intermédiaires. Ce clivage s’est particulièrement accentué en fonction de l’âge. Seuls les moins de 35 ans sont majoritairement acquis (51 %) à l’idée de la dépénalisation, alors que les tranches d’âges supérieures y sont toutes largement opposées. Les hommes (43 %) sont également plus favorables que les femmes (30 %) à cet assouplissement.

On retrouve aussi dans les résultats de ce sondage un clivage politique plutôt attendu sur cette question. Les sympathisants de gauche sont nettement plus favorables (48 %) à la dépénalisation que ceux de droite (20 % seulement à l’UMP). En revanche, ceux qui se sentent proches du Parti socialiste sont moins convaincus que les sympathisants du Front de gauche ou des Verts. Une différence d’approche à l’image des réactions très variées entendues au Parti socialiste à la suite de la proposition de Daniel Vaillant.

Martine Aubry et François Hollande ont prudemment estimé que le débat n’était pas tranché, tandis que Manuel Valls, Ségolène Royal ou Arnaud Montebourg ont clairement exprimé leur désaccord. Du côté des Jeunes Socialistes, en revanche, cette revendication d’une légalisation est portée depuis longtemps. « Il faut qu’un service public gère le commerce et la vente de cette drogue, tout en mettant en place une vraie politique de santé publique. La consommation n’augmentera pas, et cela permettra de lutter contre les trafics », résume Juliette Perchepied, responsable des MJS de Gironde.

À droite, l’hostilité à une telle mesure est en revanche quasi unanimement partagée. Un peu moins chez les Jeunes UMP. « Je n’ai pas de position arrêtée. Mais j’ai la conviction que des peines de prison pour des consommateurs, c’est exagéré par rapport à des faits bien plus graves. La prévention est essentielle, on ne peut pas lutter contre la consommation de drogue uniquement par la sanction », tempère Benoît Grange, responsable adjoint des Jeunes UMP de Gironde.

Des pays voisins tolérants

La France est effectivement l’un des pays d’Europe les plus répressifs envers les usagers. Le cannabis est illégal mais toléré au Royaume-Uni et en Suisse. Et il est toléré ou dépénalisé chez tous nos proches voisins. Aucun ne pratique en revanche la légalisation sous contrôle, préconisée par Daniel Vaillant.

La dépénalisation consiste, face à un interdit, à remplacer une sanction pénale par une beaucoup moins lourde. La légalisation, elle, met en revanche fin à l’interdiction, et c’est l’État qui organise alors la distribution. La France en est loin. La seule dépénalisation est déjà refusée par la population.

Bruno Béziat

Résultat des votations en Gironde

554 votants en Gironde

Cliquer pour lire les propositions

La fédération de la Gironde a réussi à concilier élections cantonales et votations auprès des jeunes girondins. En effet, avec 554 et plus de 10 votations organisées sur le campus, les lycées et les forums, les Jeunes Socialistes de la Gironde ont réussi à mettre en place une réelle concertations sur les propositions socialistes de 2012 !

Le tableau ci-après montre les résultats proposition par propositions pour la Gironde :

Le tract ci-après retrace l’ensemble des propositions qui ont été soumise au vote pendant le mois de Mars.

 

Réunion COSS33

Face à la casse du système de santé solidaire par les mesures successives de la droite, le MJS de Gironde se mobilise au sein du Collectif Santé Solidarité Gironde (COSS 33) pour préserver un système de santé publique garantissant un égal accès de soin pour toutes et pour tous en France. Ils organisent dans ce cadre une réunion d’information et d’appel à la mobilisation à Sciences-po le mercredi 30 mars à 11h30, en présence de Patrick JULOU et de Nicole BLET.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes de la Gironde organise, en tant que membre du Collectif Santé Solidarité de Gironde, une table ronde sur les menaces qui pèsent actuellement sur le système de santé solidaire mis en place à Libération en France. Les périls sont multiples pour l’Etat Providence et la Sécurité Sociale: franchise médicale, déremboursements massifs, franchise hospitalière, partenariats public-privé qui conduisent à une augmentation générale des honoraires et à une privatisation du secteur de la santé, fermeture sur tout le territoire des hôpitaux de proximité, des maternités, des plannings familiaux et des Centres d’IVG… Cette liste de régressions sanitaires est longue mais pas exhaustive.

Patrick JULOU du Comité national de défense pour une santé publique, et Nicole BLET, Présidente du Mouvement Français pour le Planning Familial de Gironde répondront aux interrogations soulevées par l’ampleur inédite de ces politiques qui remettent en question l’ensemble du modèle français de santé publique.

Cette table ronde précèdera la grande mobilisation du samedi 2 avril, organisée en vue de d’affirmer massivement l’opposition des citoyens à ces réformes régressives socialement et contraire aux valeurs de la solidarité et de l’égalité qui sont fondatrices de notre République et qui doivent continuer de se manifester par un égal accès aux soins pour tous et toutes sur le territoire français.