Un nouveau mode de développement, des conséquences multiples : l’exemple des algues vertes


Résolution adoptée en conseil national des Jeunes Socialistes les 6 et 7 février 2010
Vendredi 5 février, Bruno Le Maire et Chantal Jouanno ont présenté leur plan pour lutter contre les
algues vertes. Il est plus que temps de s’attaquer à ce problème, et l’Etat a tardé à le faire. Car c’est
bien l’Etat qui à les compétences pour le faire, même si la question de la gestion de la qualité de
l’eau par les régions se pose.
En tout état de cause, le règlement la qualité de l’eau est une urgence, et les algues vertes,
phénomène essentiellement breton, en est une des conséquences. Mais ne nous trompons pas, la
présence de ces algues sur les plages bretonnes est un phénomène qui ne s’éteindra pas en un
an, essentiellement à cause du sol granitique.
Il nous faut donc un plan de gestion des algues vertes, pour ne plus laisser les collectivités locales
démunies face à ce phénomène, ô combien dangereux. La mort d’un cheval sur une plage des
Côtes d’Armor a montré leur dangerosité lorsqu’elles sont en situation de décomposition. Il est
temps d’avoir une approche différente de la gestion des algues vertes, et de comprendre leur
potentiel.
Si l’agriculture intensive hors-sol est une des causes de cette situation, ce n’est pas la seule. Le rejet
de l’azote est aussi le fait de l’habitat et de l’activité industrielle.
L’Etat a trop longtemps laissé la Bretagne gérer ce problème seule, tout en étant l’instigateur des
politiques agricoles dans cette région, Il a fallu plusieurs incidents pour que le gouvernement see
réveille et décide de ramasser les algues vertes.
Et si la présence de ces dernières nous amenait à réfléchir sur nos types d’habitat, sur la
conséquence de d’industrie sur notre environnement et sur le type d’agriculture que nous voulons ?
Il nous faut évidemment réfléchir au rapport entre capacité des sols à absorber et type
d’agriculture.
L’écologie, en ces temps de réchauffement climatique, est en vogue. Mais elle doit aussi
accompagner une nouvelle économie, et nous amener à réfléchir sur certaines consommations.
Car la pollution des sols avantage bien des industriels. La Bretagne par exemple exporte des
produits porcins, et importe des bouteilles d’eau minérales. Quant à l’utilisation du pétrole pour
fabriquer des bouteilles d’eau ce n’est que la conséquence d’une mauvaise qualité de l’eau dans
certaines de nos régions.

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